Les dégâts collatéraux de la réforme des rythmes scolaires

25/09/2014 – 16h00 Nîmes (Lengadoc-info.com) – La réforme des rythmes scolaires provoque des dégâts inattendus dans la capitale gardoise. Les enfants scolarisés dans le privé ne recevront plus d’aides pour financer les repas de la cantine. La ville, à travers le Centre Communal d’Action Sociale, n’accordera plus de fonds pour ce poste essentiel pour de nombreuses familles de milieu très modeste et cela sans concertation et après 15 jours de rentrée scolaire.

Le motif de l’année: la nécessaire économie dans tous les budgets de la ville à cause du surcoût (plusieurs millions d’euros) de la réforme des rythmes scolaires. Déjà, début septembre, les familles de l’enseignement catholique avaient découvert qu’elles n’avaient plus accès au centre-aéré le mercredi matin.

Au-delà de l’enseignement confessionnel, ce sont également les deux écoles Calandreta qui sont impactées par cette mesure car considérées comme privées. C’est un surcoût d’au moins 100 € par mois pour un enfant dans des écoles qui sont très peu subventionnées. La menace de fermeture est réelle pour ces établissements.

Lengadoc-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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