Tribune Libre. Carole Delga et Gérard Onesta au plus près des préoccupations de …  la caste

09/12/2015 – 17h00 Toulouse (Lengadoc Info) – Nous connaissions les OVNI, nous découvrons désormais les CVNI. Que sont les CVNI ? Des candidats volants non identifiés. Pour les reconnaître, sachez qu’ils sont rose à pois verts et qu’ils crient à la vue des membres Front National : « No Pasaran ! » ou bien encore « Les valeurs républicaines sont en danger ! ». Ils sont avides car ils craignent pour leur (train de) vie. Il faut dire qu’ils vivent grassement aux frais de vos impôts depuis de longues années pour un résultat qu’il faut bien qualifier de médiocre, voire de catastrophique. 

Durant la campagne de premier tour des élections régionales, Gérard Onesta s’est paré des atours du champion de la vertu de « gauche ».  Lui, on ne pouvait pas l’acheter. Lui s’opposerait de toutes ses forces à la « gauche Macron ». Dès dimanche, Gérard Onesta l’a pourtant joué comme Tsipras. Les promesses de campagne sont restées lettres mortes et il est vite allé à la gamelle. Se battre pour des idées ? C’est bon pour les autres. Gérard Onesta se bat pour des places. Gérard Onesta se bat contre le projet cohérent proposé par Louis Aliot. Opposé au cumul des mandats, il n’hésite pas à mettre ses idées dans la poche en s’alliant aux cumulardes Delga et Pinel. 

L’homme de « gauche » n’est même pas tracassé par le fait de perdre sa voix politique, absorbée dans le rouleau compresseur gouvernemental qui fait tout pour faire oublier la réalité de sa politique : immigration de masse, perte de souveraineté, insécurité chronique, paupérisation, traité Tafta mettant en danger nos agriculteurs et notre environnement. Mais la réalité est cruelle pour les électeurs écologistes sincères car le seul environnement qui intéresse les écolos de salon comme Gérard Onesta est l’écosystème des baronnies politiciennes locales. L’environnement « socialiste cassoulet » comme disent nos anciens, celui des petits arrangements entre copains, entre coquins.

Ainsi, les listes de Carole Delga et de Gérard Onesta ont fusionné. Elles ont fusionné au mépris des logiques territoriales, au mépris des militants, au mépris des gens qui se sont engagés pendant la campagne. Serge Regourd, inamovible politicard du Sud-Ouest, est passé du Tarn et Garonne vers la Haute-Garonne entre les deux tours pour être certain de son élection. Une autre tête de liste de Gérard Onesta a déménagé du Gers vers … l’Hérault ! Ces transferts ne sont pas interdits par le Code Electoral, mais ils interrogent sur le plan moral. Carole Delga ne respecte pas ses électeurs, de même que Gérard Onesta. Même José Bové s’en est ému, dénonçant des manœuvres politiciennes sordides.

Comme d’habitude les cocus portent un nom : Français, et plus précisément les Français vivant en région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées. Il est temps de montrer à cette mafia rose-verte que le pays ne leur appartient pas. Les sièges de conseillers régionaux ne sont pas des cadeaux ou une monnaie de substitution. Rappelons d’ailleurs que ces méthodes rappellent celles qu’employait par le passé Kader Arif, inquiété dans une affaire de … marchés truqués au profit de sa famille. Pour cela, il n’y a qu’un seul vote capable de barrer la route à la gauche : Louis Aliot.

Gabriel Robin

Photos : DR

Lengadoc-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

Vous pouvez regarder également

Ligue du Midi

La Ligue du Midi fête ses dix ans les 5 et 6 septembre

28/08/2020 – 18h35 Nîmes (Lengadoc Info) – La traditionnelle journée de rentrée de la Ligue …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.