Zemmour

Éric Zemmour, prédateur sexuel ou victime d’une manœuvre politique ?

28/04/2021 – 16h30 Montpellier (Lengadoc Info) – Le journaliste Eric Zemmour vient de faire l’objet d’accusations de harcèlement sexuel lors d’un évènement politique survenu… il y a 17 ans. Les accusations tardives de Gaëlle Lenfant ne semblent pas vraiment inquiéter le journaliste et pourraient avoir été déclenché par la volonté du journaliste de se présenter aux présidentielles.

17 ans après, des accusations qui tombent à point nommé

Elue socialiste et militante féministe, Gaëlle Lenfant vient de  publier sur sa page Facebook un témoignage à charge contre le journaliste  Éric Zemmour. 17 ans après les prétendus faits, elle retrouve la mémoire de façon très opportune au lendemain du déploiement d’une banderole à Aix-en-Provence plébiscitent Éric Zemmour pour les présidentielles de l’an prochain. Également relaté dans Télé 7 Jours,  les faits auraient eu lieu lors de l’Université d’été du PS à La Rochelle, entre 2004 et 2006. Gaëlle Lenfant aurait tout d’abord partagé un repas avec le polémiste, en compagnie d’autres personnalités politiques. « Nous avions dîné à 5 dans un petit resto, près du port. Il y avait là Mélenchon, Bartolone, un militant PS des BDR, moi, et… ce journaliste du Figaro dont je n’avais jamais entendu parler, Eric Zemmour. La soirée se passe bien, il ne se passe RIEN, rien d’autres que des conversations polies avec Zemmour », commence-t-elle. Seulement, les choses auraient dérapé par la suite. 

Elle ajoute : « Le lendemain matin, je participe à un atelier animé par Jean-Luc Mélenchon (qui était alors au PS et avait fondé le courant auquel je participais). Je m’assois, et environ une demi-heure plus tard, Zemmour arrive. S’assoit sur la chaise devant moi. Me reconnait, me dit bonjour et me demande ce qu’il a raté. Je lui résume l’intervention. L’atelier se termine, je me lève, il se lève aussi. M’attrape par le cou. Me dit « cette robe te va très bien tu sais ? ». Et m’embrasse. De force. Je me suis trouvée tellement sidérée que je n’ai rien pu faire d’autre que le repousser et m’enfuir en courant. Trembler. Pleurer. Me demander ce que j’avais bien pu faire », raconte-elle.

Traumatisée pour un baiser volé, dont on ne comprend pas bien s’il s’agit d’un baiser sur la joue ou pas, s’il l’a réellement forcée. Elle reste très évasive  concernant la date « je crois que c’était en 2006 ». On peut se demander si on peut oublier la date d’un tel « traumatisme », comme elle le décrit. Malheureusement ces accusations somme toutes légères, décrédibilisent la parole des femmes qui ont réellement été agressées et qui n’osent pas l’évoquer.

Le visuel déclencheur de l’accusation contre Eric Zemmour…

Une nouvelle manœuvre pour discréditer Éric Zemmour ?

Habitué à nager à contre-courant, il s’était déclaré comme n’étant pas « CHARLIE » lors d’une conférence à Montpellier en 2015.

Aujourd’hui, ce sont les journaux de gauche, communistes en tête qui lancent l’offensive, en qualifiant d’ « agression sexuelle » une prétendue tentative de baiser. Cela donne vraiment l’impression d’une attaque politique organisée surtout quand on voit le positionnement politique de ceux qui partagent. Une attaque à l’encontre d’Eric Zemmour, de ses idées et de sa potentielle émergence sur la scène politique. Sur les réseaux sociaux, l’histoire ne semble pourtant pas prendre ni être perçue comme crédible par les internautes. La réaction majoritaire est de pointer une manœuvre politique aux grosses ficelles. L’entourage d’Eric Zemmour affirme d’ailleurs n’avoir aucun souvenir de cette affaire dans France info et estime que ce n’est « pas une affaire judiciaire mais une affaire politique qui sort au moment où chacun sait qu’il y a des velléités autour de lui », son nom étant avancé pour une candidature à l’élection présidentielle. Toujours selon son entourage, « Eric Zemmour ne tombera pas dans le piège d’une judiciarisation », ainsi il n’entend pas porter plainte pour diffamation.

L’élection de 2022 sera-t-elle celle des « affaires » ?

On se souvient de l’affaire de François Fillon ou bien de celle de Benjamin Griveaux où des candidats sont mis hors jeu d’une élection suite à l’arrivée opportune d’une affaire. C’est une véritable prise en otage de la démocratie : est-ce la nouvelle façon de faire de la politique ? 

On peut être sûr que si Eric Zemmour entre en campagne, il sera la cible d’une multitude d’attaques du même acabit sorties tout droit du caniveau, car les autres peinent à se battre contre lui sur le plan des idées. Avec cette accusation, Eric Zemmour est le premier de la série et ouvre le bal à droite. L’entourage de cet homme l’a bien cerné quand il déclare qu’« Il y a des choses interloquantes dans cette affaire, par exemple lorsqu’elle affirme que l’affiche déployée à Aix-en-Provence a été l’élément déclencheur », s’étonne cette source, notant que l’homme « est suffisamment envahissant dans la sphère médiatique pour qu’elle ait eu d’autres occasions d’avoir des réminiscences. »

Photos : DR

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