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Gilles Simeoni
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Pour le nationaliste Gilles Simeoni, c’est aux Corses de choisir le statut de la Corse. [Interview]

11/01/2018 – 13h30 Montpellier (Lengadoc Info) – Le nationaliste et président du Conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni était à Montpellier ce mercredi à l’invitation de l’Amicale Corse de Montpellier. On fait le point avec lui sur la situation politique de la Corse après la victoire des nationalistes aux dernières élections.

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4 Commentaires

  1. C’est quoi un Corse, quelqu’un dont les origines sont uniquement Corse, quelqu’un qui vit en Corse … Aujourd’hui c’est plutôt les Français qui souhaiteraient l’indépendance de la Corse et c’est bien dommage.

  2. Au vu de ce que font de la France les dirigeants de la République, il semble normal que les corses tentent de mettre leur pays à l’abri des dérives de la gouvernance moderne des Etats (nationaux ou supra-nationaux). Ces dérives isolent la personne de ses communautés naturelles : sa famille, sa communauté locale, son peuple, pour le laisser seul face à l’Etat ou le super-Etat européen ou mondial. Quant à l’Ecole de la République, elle a répudié la transmission des savoirs, notamment de l’Histoire (et l’Histoire corse est particulièrement riche en enseignements politiques) pour livré l’individu déraciné au consumérisme et au marché de l’Entertainment.

    Il est probable qu’un Parlement corse réveille les souvenirs des « peuples de France » selon l’expression royale, et leur propres désirs d’autonomie. Après tout le légicentrisme républicain fait suite au coup d’Etat du club des jacobins sur l’Assemblée nationale. En l’espèce l’abolition des Etats et Parlements de Province à l’automne 1789.

    Rares sont les nations qui ont su garder leur organisation fédéraliste, mais la Suisse est un bon exemple. Chacun s’occupant en priorité des affaires de son propre canton, les suisses n’en sont pas malheureux !

  3. D’accord mais alors ce ne sera pas aux Français de payer leur décisions corses

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